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Funambules Médias lance une Campagne de parrainage

Publié le 19 août 2025

Culture
Cinéma sous les étoiles
Funambules Médias
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Affiche de la campagne de parrainage de Funambules Médias

Source : Source : Site Facebook Cinéma sous les étoiles

En proie à d’importantes pertes de revenus, la coopérative de travail Funambules Médias, productrice du Cinéma sous les étoiles et ses projections estivales de documentaires dans les parcs montréalais, a lancé une Campagne de parrainage fiscal.

Au cours des trois dernières années, l’organisme a perdu certains des principaux commanditaires et partenaires financiers qui l’accompagnaient sur le projet. « On parle d’un trou de 40 000 dollars [annuel] sur des budgets qui ne sont déjà pas si élevés », explique Nicolas Goyette, coordonnateur général et artistique de Funambules Médias.

« Avec la crise économique, ils voulaient financer des groupes qui viennent directement en aide aux personnes. En période de crise, on arrête de subventionner la culture et on se tourne vers les gens qui ont réellement besoin d’argent pour des services essentiels. Ce sont des raisons qui se défendent », admet-il.

 

Mission

Ce manque à gagner a contraint Funambules Médias à réduire sa programmation pour l’édition 2025 du Cinéma sous les étoiles, avec 40 projections tenues entre le 25 juin et le 18 septembre, loin des 70 de l’édition 2017.

Surtout, les difficultés de financement ont nui à l’objectif que s’était fixé l’organisme à l’origine.

« Notre mission a toujours été d’aller là où le cinéma est moins accessible. Malheureusement, avec le système de financement, c’est très difficile de faire ça. On est obligé de rester dans nos quartiers centraux où on est capable d’avoir du financement parce que les foules sont plus importantes et que ça justifie les investissements des arrondissements. »

Car chaque projection nécessite l’accord et le soutien de l’arrondissement ou de la ville concerné. Un soutien coûteux et dépendant des budgets alloués à la culture dans les différents arrondissements.

« C’est un autre aspect de notre campagne de financement. On aimerait être un petit plus autonome et décider où aller. Il est possible d’attirer des foules dans des quartiers excentrés, on l’a déjà fait. Mais ça demande plus qu’une projection. Il en faudrait 4 à 6 pour créer une habitude et que les communications se rendent jusqu’aux gens », précise M. Goyette.

 

Modèle fragile

Si les activités de la coopérative ne sont pas en danger, la perte de soutiens financier majeurs a mis en lumière un problème structurel. Car malgré un financement gouvernemental qui permet à Funambules Médias d’assurer la pérennité de ses projets pour « encore quelques années », le modèle de l’organisme demeure fragile.

« Chaque année, on est dépendants de plusieurs petites demandes de subvention de partenaires privés », confie M. Goyette. « Souvent, on a les réponses à ces demandes alors que les fonds sont déjà engagés. Il faut décider si on y va, puis au mois de juin, on apprend qu’un commanditaire décide de ne rien nous donner. »

De plus, la pandémie de Covid-19 a entraîné une explosion des coûts de production, tels que le prix du matériel, des assurances, du transport ou de l’entreposage. Une situation qui, de l’aveu de Nicolas Goyette, exerce beaucoup de pression sur l’équipe de Funambules Médias.

 

Perte d’expertise

Pour cette raison, l’organisme est contraint d’embaucher presque exclusivement à l’aide de subventions salariales. Ainsi, le renouvellement constant de son équipe au gré des financements prive Funambules Médias du développement d’une expertise interne.

« On est chanceux, on a une super équipe qui travaille très fort. Ça fonctionne parce que tout le monde y croit et se donne cœur et âme. Mais il nous manque des ressources pour constituer une équipe forte permanente, ce qui améliorerait l’organisation et les conditions de travail. »

 

Activités diverses

Afin de multiplier ses sources de revenu et d’obtenir de nouvelles subventions, Funambules Médias a diversifié ses activités. Depuis la pandémie, la coopérative a entamé un virage numérique et a notamment développé son catalogue.

Il est possible d’y retrouver des documentaires issus des précédentes éditions du Cinéma sous les étoiles, dont les droits de diffusion ont été acquis grâce à des ententes avec des distributeurs. Depuis 2022, le projet Cinéma à la carte propose la projection de ces films dans les salles du Québec, les ciné-clubs, les groupes communautaires et le secteur académique.

Dans le cadre de ce projet, Funambules Médias a organisé environ 75 diffusions de films documentaires en salles au cours de la dernière année et demie. La coopérative propose aussi des ateliers de médiation ou encore des projections privées.

« Mettre de l’énergie dans ces projets fait partie de notre combat pour être plus sain au niveau de nos finances. C’est aussi un moyen d’utiliser nos équipements qui sont assez dispendieux », relativise M. Goyette.

 

Public fidèle

Porté par des valeurs de justice sociale, de pensée critique et d’inclusion, Nicolas Goyette demeure convaincu de l’importance du Cinéma sous les étoiles dans un contexte de polarisation politique. Avec sa programmation engagée et ses documentaires exclusifs, le projet favorise le débat politique, social et environnemental dans l’espace public, en plus de permettre la réappropriation des parcs.

Et avec plus de 2 000 spectateurs à certaines projections au Théâtre de Verdure, il continue de rassembler.

« On a un public fidèle qui vient voir plusieurs films par été. Mais ça n’est pas juste notre public. Dans la mesure où c’est accessible et convivial, le projet va chercher plus large. Le Cinéma sous les étoiles a un impact, et on s’en rendrait peut-être même plus compte si on cessait d’exister. À un certain point, il faut des lieux de discussion et de débat », conclut M. Goyette.


Étiquettes : Culture - Cinéma sous les étoiles - Funambules Médias

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